JAZZ à LUZ / 9 juillet 2012
LA PROGRAMMATION du FESTIVAL JAZZ A LUZ ici :
http://festivaljazzaluz.ouvaton.org/
ANDRE MINVIELLE SOLO
Lundi 9 juillet | 11:00 | Maison de la Vallée | 10€/8€*
André Minvielle chant, percussions, trafic sonore
Ouvrez vos oreilles, déliez votre esprit, André Minvielle entre en piste et, du sommet de son arbre à palabres, bouscule les mots, les rythmes et les conventions. A la fois batteur, scatteur, rappeur, slameur, rime-ailleurs, il est surtout un poète du rythme, qui joue avec une maestria peu commune des mots et des sons, selon une réjouissante inventivité. Après un passage remarqué dans les brigades musicales de Bernard Lubat, il part à la rencontre des langues, des accents de France et d’ailleurs pour mieux enrichir sa musique multi-culturelle. Cet esprit virevoltant est tout à fait phénoménal tant l’accord est parfait entre l’homme de parole et le musicien. Du jamais entendu, du tout sauf banal, qui allume le sourire et fait circuler les frissons. On a envie d’en partager davantage avec l’artiste qui nous délivre ce plaisir-la. Une facilité apparente dans le talent, à la façon du Sud-ouest où tout est simple et naturel.
Plus d’infos :
http://www.larticole.org//
ANDRE MINVIELLE, TI’BAL TRIBAL
Lundi 9 juillet | 22:30 | Verger | 5€
Fernand "Nino" Ferrer contrebasse
André Minvielle batterie, chant
Juliette Minvielle percussions, claviers, chant
Le temps de bouger les chaises et de boire un ou deux verres... et voilà André Minvielle de retour, en pleine forme et en famille, pour un bal populaire au sujet duquel il a un petit mot à nous dire :
« Le bal, c’est là où je me tiens à la batterie pour faire danser le dos qui tient tout. C’est un jeu clair à trois. Je chante. Un deux trois. On joue : « vous dan-sez ? ». Avec Juliette ma cadette aux percussions, pianos et chants et Fernand mon ami "Nino" à la basse "Pyrénées", on tape l’enfant d’là bal, on vous joue la valse des étiquettes en "huit et demi" de Rota, la cumbia Mingusienne de berbère les fagots, le tcha de la tchatche de mézigue, un fandingo du trio de Janeiro. Et "gens passent" ! En tous cas, on mixe. C’est de vous que nous apprenons à faire danser la vie sans cinéma. Avec ceux qui le font. Ceux qui le mettent en œuvre. » André Minvielle